Au Québec, on ne dit pas "faire du shopping", mais bien "aller
magasiner" ! Les Québécois sont de fervents protecteurs du français,
mais les influences anglophones et amérindiennes se font aussi sentir.
music
Affichage des articles dont le libellé est les blablas de chez nous. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est les blablas de chez nous. Afficher tous les articles
dimanche 23 mars 2014
samedi 22 mars 2014
vendredi 21 mars 2014
jeudi 20 mars 2014
mardi 18 mars 2014
Leçon de québécois : les mots coquins
Les foufounes, au Québec, c'est toujours un mot pluriel
et ça ne désigne pas ce que vous croyez. Écoutez notre deuxième leçon de
québécois sur les mots coquins pour en savoir plus !
Dans toute la francophonie, notre langue est à
l'honneur cette semaine, avec tous ses accents et expressions à
découvrir. À cette occasion, lavenir.net vous propose d'apprendre
quelques rudiments de québécois avec la journaliste Elyse Lévesque.
Chaque jour jusqu'à dimanche, vous aurez droit à un cours en accéléré pour apprendre les bases, qui sauront vous éclairer lors d'un futur voyage dans l'est du Canada ou simplement vous faire rire ! Parce que nos cousins ont de ces expressions qui ne laissent pas indifférent.
Aujourd'hui, deuxième leçon : les mots coquins !
Chaque jour jusqu'à dimanche, vous aurez droit à un cours en accéléré pour apprendre les bases, qui sauront vous éclairer lors d'un futur voyage dans l'est du Canada ou simplement vous faire rire ! Parce que nos cousins ont de ces expressions qui ne laissent pas indifférent.
Aujourd'hui, deuxième leçon : les mots coquins !
lundi 17 mars 2014
Parler comme nos cousins québécois, ça vous dit?
Aujourd'hui, première leçon : les jurons! Les Québécois les appellent
des "sacres", découvrez pourquoi en écoutant cette vidéo.
Dans toute la francophonie, notre langue sera à
l'honneur cette semaine, avec tous ses accents et expressions à
découvrir. À cette occasion, L'Avenir vous propose d'apprendre quelques
rudiments de québécois avec la journaliste Elyse Lévesque.
Chaque jour jusqu'à dimanche, vous aurez droit à un cours en accéléré
pour apprendre les bases, qui sauront vous éclairer lors d'un futur
voyage dans l'est du Canada, ou simplement vous faire rire! Parce que
nos cousins ont de ces expressions qui ne laissent pas indifférent.
Aujourd'hui, première leçon : les jurons! En québécois on dit les "sacres", découvrez pourquoi.
mercredi 12 mars 2014
Le chanteur verviétois Jean Vallée est décédé
VERVIERS/THIMISTER-CLERMONT - Triste
nouvelle pour les amoureux de la chanson. Le chanteur belge Jean Vallée
est décédé mercredi à l'âge de 72 ans des suites d'une maladie.
Le chanteur, qui était domicilié à Paris, était touché par la maladie. Son
état de santé s'est cependant aggravé rapidement et, il y a environ 10
jours, il a demandé à regagner son habitation de Clermont-sur-Berwinne
(Thimister-Clermont), dans la région verviétoise, pour y trouver la mort
ce mercredi en début de matinée."Il était amoureux de la Belgique et a voulu mourir près des siens. Il se repose maintenant", a expliqué sa fille.
Deux fois à l'Eurovision
Si les plus jeunes ne connaissent pas Jean Vallée, l'homme n'est pas un inconnu. Il avait participé à deux reprises à l'Eurovision. Une première fois en 1970 où il terminera 8e avec le titre "Viens l'oublier". Il se classera ensuite deuxième derrière Israël, en 1978, avec "L'Amour ça fait chanter la vie".
Dans les "Misérables"
En 1980, le metteur en scène français Robert Hossein le choisit pour incarner l'inspecteur Javert dans son adaptation des "Misérables" de Victor Hugo. Le spectacle attirera plus de 500.000 personnes au Palais des Sports de Paris.
Dans les années '80, après une tournée en compagnie d'Annie Cordy entre 1982 et 1985, l'artiste présentera sur les antennes de la télévision publique l'émission "La bonne étoile" en compagnie de Dany Saval où il recevra tout ce qui compte dans le monde du show business.
Chevalier de l'Ordre de la Couronne
Parallèlement, Jean Vallée continue à écrire et à se produire tant dans les cabarets parisiens que sur les plateaux de télévision où il participera notamment aux émissions "Sacrée Soirée", "Sébastien c'est fou", "Avis de recherche", "Dimanche Martin", "La Classe", "Star 90" ou encore "La chance aux chansons".
En 1994, il sort une compilation de ses plus grands succès et en 1999, le roi Albert II le décore de la médaille de "Chevalier de l'Ordre de la Couronne".
En 2000, Jean Vallée crée un spectacle de Noël qu'il donne dans les églises de Belgique auquel assisteront plus de 20.000 personnes.
En 2002, l'Europe le fait "Chevalier de l'Ordre de la Pléiade " et en 2004, Jean Vallée est choisi par le Roi pour participer, devant toute la famille royale, au spectacle de fin d'année au palais.
En 2013, il était remonté sur scène au côté de ...François Pirette pour son spectacle "les gens d'en bas" et il avait encore assuré un concert en décembre 2013. Il avait expliqué à l'époque qu'il nourrissait encore de nombreux projets.
A côté de la chanson, Jean Vallée était également une fervent adepte des sports mécaniques. Il avait ainsi été champion de Belgique de karting.
Jean Vallée sera inhumé en Belgique.
mardi 4 mars 2014
MARDI-GRAS
N’est pas Gille qui veut !
Pour pouvoir arborer le titre très envié de Gille de Binche, il faut tout d’abord être un homme : à ce jour, ces dames ne sont pas admises – et personne n’a jamais jugé bon de s’en plaindre auprès du Centre pour l’Egalité des Chances. Cette règle s’explique par le fait que les femmes étaient réputées trop sensibles aux tentations des mauvais esprits de la saison froide, que les Gilles étaient justement chargés de faire fuir par le martèlement de leurs sabots.Autrefois, les Gilles devaient également être nés à Binche ; depuis que la ville ne compte plus de maternité, la jeune génération a évidemment plus de mal à répondre strictement à ce critère, qui a donc désormais fait place aux règles suivantes :
- Le candidat doit soit être né à Binche, soit être fils ou petit-fils de Binchois, soit résider à Binche depuis au moins cinq ans et posséder des liens étroits avec la ville.
- Il ne peut jamais avoir été Gille ailleurs qu’à Binche – il en existe en effet également dans d’autres entités comme La Louvière, Charleroi, Nivelles et Morlanwelz. Une longue rivalité oppose en particulier les Gilles de La Louvière à ceux de Binche.
- Sa candidature doit être proposée par deux membres d’une société carnavalesque puis, évidemment, acceptée. A l’heure actuelle, Binche compte treize sociétés de ce type, dont neuf arborent le qualificatif de « royales ».
Le costume
Les Gilles doivent leur renommée mondiale à leur costume et à leur spectaculaire couvre-chef, des attributs fabriqués à la main et de grande valeur que leurs porteurs louent chaque année auprès des ateliers spécialisés qui les fabriquent. Seuls les sabots et le masque de paraffine sont la propriété personnelle du Gille.- Le pantalon et la veste (ou blouse) : fabriqués en lin, ils sont décorés de 400 rubans et motifs de feutre noirs, jaunes et rouges.
- Les rubans : il faut au moins 150 mètres de ruban blanc pour confectionner les l’extrémité des manches de la blouse et des jambes du pantalon. Autrefois réalisé obligatoirement à la main, le plissage peut aujourd’hui être effectué à la machine.
- L’apertintaille : le Gille porte autour de la taille une ceinture de toile de 10 à 15 cm de large, bourrée de laine et ornée de sept ou neuf clochettes de bronze de taille variable. Il arbore également un grelot sur le haut de la poitrine.
- Le chapeau : le célèbre couvre-chef des Gilles pèse environ 3 kg et peut atteindre 90 cm de haut. Il doit se composer d’au moins huit – idéalement douze – grands plumets en plumes d’autruche (des vraies !), qui seront fixés sur une structure en métal. Sous son chapeau, le Gille porte également, en guise de protection, un bonnet (barrette) et un mouchoir de coton blanc.
- Le masque : il est confectionné sur mesure, en paraffine, dans un atelier spécialisé. La tradition veut qu’après le carnaval, le Gille l’offre à une personne qui occupe une place importante dans sa vie ; pour celui qui le reçoit, il s’agit là d’un immense honneur. Le masque ne pourra plus jamais être porté par la suite.
- Le Gille porte en outre des bas de laine blanche, des sabots de bois de saule ou de peuplier, ainsi qu’une tête de balai (le « ramon ») et un panier (pour les oranges), tous deux en brindilles de saule.
- La paille : elle est indispensable pour bourrer le costume du Gille et lui donner son apparence bossue ; seule la paille d’orge récoltée l’année qui précède peut être utilisée à cette fin. Il ne reste plus actuellement sur le territoire de l’entité qu’une seule ferme qui assure l’approvisionnement en paille de l’ensemble des Gilles.
Six mois de préparation
Les personnes qui rejoignent une société carnavalesque ne choisiront pas nécessairement toutes d’endosser le rôle de Gille : les festivités binchoises font en effet intervenir encore bien d’autres acteurs, tels que les tambours et joueurs de vielle ou de cuivres, ou encore ces autres figures traditionnelles que sont les Arlequins, Pierrots et Paysans.La préparation du carnaval débute dès le moins de septembre qui précède : il faut en effet régler la question des costumes et les aspects financiers, sans compter que les femmes de l’entourage du Gille doivent apprendre à lui mettre son costume et à le bourrer de paille.
En décembre débutent les répétitions des musiciens, mais aussi celles de la danse et des chansons des Gilles, dont le répertoire comporte quelque 26 airs. Chaque société a son local de répétition attitré (souvent l’arrière-salle d’un café)… et elles s’entraînent toutes d’arrache-pied pour éclipser les autres le grand jour venu !
Jusqu’aux petites heures
En janvier, on passe aux choses sérieuses : au cours des six dimanches qui précèdent le carnaval, les sociétés organisent leurs traditionnelles « soumonces » ou « petits carnavals », bruyantes répétitions de musique et de danse qui débutent dans le local de répétition pour se terminer sur la voie publique.Les premières ne concernent que les tambours et autres percussions ; les Gilles peuvent en profiter pour peaufiner leurs pas de danse – sans leur costume, seuls l’apertintaille et le ramon étant obligatoires.
Les deux dernières soumonces réunissent les musiciens et les membres de la société carnavalesque au grand complet, revêtus du costume de fantaisie qu’ils arboraient le dimanche du carnaval l’année précédente, pour une « répétition » jusqu’aux petites heures dans les rues de Binche.
Festival d’insultes
Le « rituel » le plus amusant avant la période du carnaval proprement dite est la « nuit des trouilles guenouilles », le lundi qui précède le dimanche du carnaval. Travestis et masqués durant toute la soirée, ceux qui y participent se mettent en quête, dans les cafés et les rues de la ville, de victimes qu’ils accableront impunément de propos salaces, de reproches et d’insultes.Comme il est évidemment capital de ne pas être reconnu, les masques s’efforcent également de déformer leur voix autant que possible ; ils en profiteront pour régler leurs comptes avec leur conjoint, leur patron, leur voisine ou leur meilleur ami… ou pour se défouler verbalement sur un parfait inconnu ! Cette nuit-là, tout est permis, même si les insultes restent généralement sans méchanceté – et il va sans dire que quelques bières auront tôt fait de lever les inhibitions.
Mardi gras : dans le plus strict respect des règles !
Le carnaval de Binche atteint son apogée avec le Mardi Gras, le seul jour où les Gilles sortent en tenue d’apparat. La journée se déroule suivant un rituel particulièrement strict, auquel nul ne s’aviserait de déroger.- Dans la maison du Gille, la journée commence souvent dès 3 heures du matin. Son épouse et/ou les autres personnes qui vivent sous le même toit l’aident à enfiler son costume dans les règles de l’art ; l’étape la plus difficile est celle du « bourrage », qui doit lui donner l’apparence d’un bossu bien en chair sans que la paille ne le gêne dans ses mouvements ou ne le démange.
- A partir de 4 heures, les sociétés carnavalesques partent de leur local attitré avec leurs tambours pour aller chercher un par un leurs Gilles à leur domicile, suivant un rituel immuable et dans un ordre bien défini. Un à un, les Gilles se joignent à leur groupe et ébauchent leurs premiers pas de danse, accompagnés de leurs proches et sympathisants.
- Tandis que le cortège s’allonge, la ville s’emplit progressivement de la rumeur des sabots qui martèlent les pavés. Pour les Binchois, cette heure matinale est le moment le plus chargé d’émotion de cette journée ; s’ils veulent pleinement vivre la fête, les visiteurs extérieurs seraient donc bien inspirés de se lever tôt !
Du champagne, des huîtres, du saumon fumé… et rien d’autre !
- Chaque Gille est tenu, lorsque le cortège vient le cueillir à sa porte, d’offrir à ses compagnons un petit verre de champagne ; il devra donc veiller à avoir suffisamment de bouteilles au frais ! La règle veut en effet que, le jour du Mardi Gras, les Gilles ne boivent que du champagne et ne mangent que des huîtres et du saumon fumé… mais attention, pas question pour eux de se saouler – d’ailleurs, à force de danser et de battre (littéralement) le pavé, ils auront tôt fait d’éliminer l’alcool excédentaire.
- Il faudra généralement plusieurs heures avant que la société soit enfin au complet. Lorsqu’un Gille veut saluer un spectateur, il lui lance son ramon et s’écarte brièvement du cortège pour aller le récupérer auprès de l’intéressé(e) et lui donner l’accolade.
- Enfin, chaque société – avec ses Gilles, musiciens et autres figurants – rallie un local (souvent situé en-dehors de l’enceinte de la ville) pour se reposer un moment et prendre le petit-déjeuner.
- Vers dix heures commence le rituel le plus solennel : pour la première fois de l’année, les Gilles se parent de leur chapeau de plumes et de leur masque. Accompagnées des tambours, les différentes sociétés parcourent en dansant les rues pavées de Binche pour rallier la Grand-Place. Elles y seront reçues par le bourgmestre et les échevins, qui remettront également une médaille aux Gilles et aux musiciens qui participent au carnaval depuis 25 ou 50 ans. La cérémonie est suivie d’une réception, après quoi chacun part se reposer à son domicile, où l’attend un petit en-cas (huîtres et saumon fumé uniquement pour les Gilles, bien évidemment).
Danser pour la collectivité
L’après-midi, c’est le temps fort pour le public : les Gilles entament un nouveau parcours à travers les rues de la ville, à présent noires de monde. Là encore, le spectacle est minutieusement codifié : les Gilles dansent sans masque et sans ramon, mais avec leur chapeau et munis de leur panier d’oranges qu’ils distribueront aux spectateurs en faisant preuve d’une générosité variable. Un proche suit discrètement avec un sac à dos rempli d’oranges supplémentaires pour leur permettre de refaire leurs stocks.Le symbolisme est omniprésent : fidèles à un rituel séculaire, les Gilles dansent pour leur communauté, pour leur ville, distribuant des fruits frais à un moment de l’année où la nourriture est rare et gagnant les faveurs des dieux pour la prochaine récolte.
Dans l’attente du printemps
Après le cortège aux oranges dans l’après-midi (notons au passage qu’autrefois, les Gilles distribuaient des pommes et des noix), les danseurs et musiciens ont à nouveau l’occasion de prendre un peu de repos avant de se préparer pour un dernier tour dans les rues de la ville.Toutes les sociétés se rassemblent sur la Grand-Place pour une ronde autour d’un grand feu. Les Gilles ont laissé chez eux leurs chapeaux, leurs masques et leurs oranges pour être libres de leurs mouvements, et les plus courageux danseront jusqu’à l’aube au son des tambours et des vielles. Lorsque le soleil se lève, le carnaval cède la place au mercredi des cendres, le début symbolique du printemps… qui sera surtout l’occasion de s’attarder au lit !
Quitter Binche ? Plus jamais !
Oui, les Binchois sont vraiment de drôles d’oiseaux… et ce qui précède ne représente encore qu’un petit aperçu de leurs nombreuses traditions ! Une autre règle veut ainsi qu’ils laissent leurs coûteux chapeaux de plumes chez eux lorsqu’il pleut ou qu’il vente le jour du mardi-gras… mais un carnaval sans chapeaux passe pour être de mauvais augure pour le reste de l’année.Binche est si étroitement liée à ses Gilles que jamais ses ruelles pavées ne seront revêtues d’asphalte. En outre, jamais plus les Gilles ne se montreront en-dehors de leur cité ; là encore, la règle de souffre aucune exception. La toute dernière fois qu’ils ont quitté Binche (à la demande, paraît-il, du Palais Royal), c’était pour se produire à l’Exposition Universelle de 1958, où ils se sont retrouvés perdus dans la masse des spectateurs et des autres personnages de carnaval… et ce jour-là, toutes les sociétés ont juré qu’on ne les y reprendrait plus.
samedi 1 mars 2014
MARDI 4 MARS.
MARDI-GRAS.
Les festivités se déroulent en deux parties : le carnaval proprement dit et l'avant-carnaval, temps des « soumonces ». Le carnaval commence 49 jours avant Pâques et les soumonces six semaines avant les trois « jours gras ».
Le carnaval « de type binchois » se célèbre dans toute la Région du Centre, mais c'est à Binche qu'il demeure le plus codifié et le plus traditionnel. Les personnages principaux en sont les Gilles, qui dansent au son des airs traditionnels du carnaval, sons qui sont joués par une petite fanfare composée de cuivres, de tambours (en général, on compte six tamboureurs par batterie) et d'une grosse caisse (parfois deux dans d'autres villes).
Contrairement à leurs homologues des villages environnants, les Gilles binchois ne sortent que le Mardi-Gras et doivent respecter certaines coutumes (ne pas se déplacer sans l'accompagnement d'au minimum un joueur de tambour, ne pas s'assoir en public, ne jamais être saoul, être obligatoirement Binchois d'origine...).
Les autres personnages, qui forment les sociétés dites « de fantaisie », sont l'Arlequin (enfants de l'Athénée royal de la ville), le Paysan (enfants du Collège Notre-Dame de Bon secours), les Pierrots (enfants du Petit-Collège). D'autres sociétés de fantaisie ont participé aux cortèges du Mardi-Gras d'antan et ont disparu (Marins, Princes d'Orient, Mousquetaires, etc).
Les premières traces écrites du carnaval remontent en 1394, les festivités correspondant alors au début du carême. Le port du masque est interdit sous le régime napoléonien, aussi voit-on apparaître pour la première fois dans les textes le Gille en 1795, personnage masqué se révoltant.
dimanche 23 février 2014
l faudra avoir un peu de patience avant de voir les deux pandas
géants arrivés ce dimanche à Brugelette. Ils ne seront visibles qu'à
partir du 5 avril.
Le territoire des pandas, d'une superficie totale de projet de 5.300
m2 et d'une surface construite de 1.750 m2, est implanté au coeur du
jardin chinois de Pairi Daiza.
Les pandas sont arrivés à bon port
Les pandas sont arrivés à bon port
Les pandas sont arrivés dimanche sur le coup de 15h15 au parc
animalier Pairi Daiza à Brugelette. Dès l'arrivée des deux camions, le
public s'est disposé de part et d'autre du chemin emprunté par les
véhicules DHL afin d'acclamer les animaux venus de Chine.
Des drapeaux belges et chinois et des pandas en peluche ont été agités tout au long du trajet. En quelques dizaines de minutes, les pandas ont rejoint les enclos pour être mis en quarantaine. Les pandas géants n'étaient pas visibles comme l'avait annoncé le parc animalier. "Pour le confort de nos deux amours, nous avons voulu conduire le plus lentement possible", a commenté Eric Domb.
Le public peut partager les espaces dédiés aux pandas en pénétrant dans une forêt de bambous.
Plus de 2.000 personnes pour accueillir les pandas
Des drapeaux belges et chinois et des pandas en peluche ont été agités tout au long du trajet. En quelques dizaines de minutes, les pandas ont rejoint les enclos pour être mis en quarantaine. Les pandas géants n'étaient pas visibles comme l'avait annoncé le parc animalier. "Pour le confort de nos deux amours, nous avons voulu conduire le plus lentement possible", a commenté Eric Domb.
Le public peut partager les espaces dédiés aux pandas en pénétrant dans une forêt de bambous.
Plus de 2.000 personnes pour accueillir les pandas
L'arrivée des deux pandas géants
chinois au parc animalier Pairi Daiza a provoqué une certaine
effervescence dans la commune de Brugelette.
Dès
midi, des centaines de voitures étaient déjà stationnées sur le parking
du parc. Aucun embarras de circulation n'a cependant été constaté. Le
parc affiche sold-out pour l'événement.
Certains habitués du parc n'ont pas hésité à se doter d'une parure à
l'effigie des ursidés. Le personnel du parc a également enfilé des
bonnets à l'effigie de panda pour s'associer à la fête.
L'impatience commence à se faire sentir. Le parc a mis en place
quelques activités afin de rendre l'attente moins longue et aussi de
permettre au public d'en savoir plus sur le mode de vie des pandas
géants. Les deux pandas ne seront pas visibles à leur arrivée à Pairi
Daiza, ils seront placés dès les premiers instants en quarantaine.
Arrivés à midi à Zaventem
En raison d'un vent contraire, l'avion dans lequel se trouvaient les
deux ursidés a dû décoller de Bahreïn un peu plus tôt que prévu, à 05h27
au lieu de 05h50. Ils sont arrivés vers midi à Zaventem.
"Les Chinois effectuent là un geste de confiance à l'égard de notre
pays", a indiqué le Premier ministre Elio Di Rupo à l'arrivée de
l'avion.
"C'est un événement majeur parce qu'un peu partout en Chine, on parle
de la Belgique, ce qui repositionne notre pays comme la porte d'entrée
de l'Europe. Les pandas sont des trésors nationaux pour les Chinois.
C'est véritablement un acte de très haute valeur politique", a-t-il
poursuivi.
100 kilos de bambous à bord
Les animaux étaient accompagnés du vétérinaire belge de Pairi Daiza
Tim Bouts et de deux accompagnants chinois, parmi lesquels le professeur
Tang.
"Ils ont passé une bonne nuit et étaient très calmes pour leur
premier voyage en avion, ce qui a permis d'éviter l'utilisation
d'anesthésiant", a indiqué Tim Claessens, directeur des opérations pour
DHL Express.
A bord, les pandas avaient 100 kilos de bambous. Ils en mangent
généralement 30 par jour. Vers 11h45, l’avion transportant les deux
pandas a franchi la frontière belge.
120 journalistes, une délégation de choix
Une cérémonie de bienvenue était prévue sur le tarmac pour les
ursidés avant qu'ils ne soient acheminés au cœur du jardin chinois de
Pairi Daiza.
Un peu moins de 120 journalistes belges et internationaux attendaient dimanche l'arrivée des deux animaux.
Le Premier ministre, Elio Di Rupo, ainsi que ses vice-premiers Alexander De Croo et Pieter De Crem avaient fait le déplacement.
15 ans à Pairi Daiza
Hao Hao et Xing Hui sont tous deux âgés de quatre ans et rejoindront le parc animalier Pairi Daiza situé à Brugelette. Quatre motards de la police escorteront les deux pandas lors de leur voyage entre l'aéroport national de Zaventem et le parc.
Les deux pandas y resteront pour une durée de 15 ans dans le cadre
d'une étude scientifique et d'un programme de reproduction des pandas
géants.
Cette étude, qui vise à enrayer la disparition des pandas, est menée
avec l'aide des chercheurs du département vétérinaire de l'Université de
Gand.
Aux douze coups de midi, une jeune Vénitienne
téméraire, assurée par des cordes métalliques et une grue, s’est élancée
du haut du campanile au-dessus des dizaines de milliers d’Italiens et
de touristes venus pour l’un des plus célèbres carnavals du monde.
Selon les autorités, 82.000 personnes environ étaient arrivées la veille dans la Sérénissime, la plupart en bus, soit deux fois plus que l’année dernière à la même période.
Sur une place Saint Marc baignée par un beau soleil, les passionnés étaient nombreux pour assister à la fête, malgré la crise économique qui touche encore l’Italie.
« Le carnaval pour se changer les idées »
Parmi eux, Silvano, a raconté à l’AFP-TV combien il était «difficile de penser à autre chose en ce moment vu ce que le pays vit, entre le chômage etc...».
Évoquant l’espoir promis par le nouveau gouvernement de Matteo Renzi, mis en place la veille, il a confié que si rien ne devait changer, «alors il faudra qu’on se contente de ces moments comme le carnaval pour se changer les idées!».
Federica, quant à elle, a préféré parler de son costume qu’elle a mis «environ un mois» pour fabriquer, «avec tous les détails qu’il comporte».
«Ce qui est le plus important, c’est le temps qu’on passe à rechercher les détails historiques», a-t-elle souligné à l’AFP-TV, entourée de ses amis, passionnés comme elle du carnaval de Venise.
« L’important c’est de s’amuser »
«C’est le carnaval et il y a de tout!», plaisante-t-elle. «L’important c’est de s’amuser, même les petits qui n’ont que du maquillage, c’est vraiment beau, c’est l’esprit du carnaval».
Le carnaval, qui dure cette année jusqu’au 4 mars, était tombé en désuétude pendant des décennies mais a été remis au goût du jour par la municipalité en 1980.
Les festivités permettent à la Cité des Doges de s’animer à une période de l’année plutôt morne et sont rythmées par les soirées masquées et costumées.
Chaque jour, des «concours du plus beau costume» sont organisés place Saint Marc. Le prix final sera remis le 4 mars.
Selon les autorités, 82.000 personnes environ étaient arrivées la veille dans la Sérénissime, la plupart en bus, soit deux fois plus que l’année dernière à la même période.
Sur une place Saint Marc baignée par un beau soleil, les passionnés étaient nombreux pour assister à la fête, malgré la crise économique qui touche encore l’Italie.
« Le carnaval pour se changer les idées »
Parmi eux, Silvano, a raconté à l’AFP-TV combien il était «difficile de penser à autre chose en ce moment vu ce que le pays vit, entre le chômage etc...».
Évoquant l’espoir promis par le nouveau gouvernement de Matteo Renzi, mis en place la veille, il a confié que si rien ne devait changer, «alors il faudra qu’on se contente de ces moments comme le carnaval pour se changer les idées!».
Federica, quant à elle, a préféré parler de son costume qu’elle a mis «environ un mois» pour fabriquer, «avec tous les détails qu’il comporte».
«Ce qui est le plus important, c’est le temps qu’on passe à rechercher les détails historiques», a-t-elle souligné à l’AFP-TV, entourée de ses amis, passionnés comme elle du carnaval de Venise.
« L’important c’est de s’amuser »
«C’est le carnaval et il y a de tout!», plaisante-t-elle. «L’important c’est de s’amuser, même les petits qui n’ont que du maquillage, c’est vraiment beau, c’est l’esprit du carnaval».
Le carnaval, qui dure cette année jusqu’au 4 mars, était tombé en désuétude pendant des décennies mais a été remis au goût du jour par la municipalité en 1980.
Les festivités permettent à la Cité des Doges de s’animer à une période de l’année plutôt morne et sont rythmées par les soirées masquées et costumées.
Chaque jour, des «concours du plus beau costume» sont organisés place Saint Marc. Le prix final sera remis le 4 mars.
mercredi 29 janvier 2014
Article paru dans le journal l'avenir.
TOURNAI - Gérard
Depardieu a assisté au Ramdam, festival du cinéma qui dérange organisé à
Tournai. Non seulement l’homme a tenu parole en honorant la clôture de
sa présence, hier, mais il l’a fait dans la plus belle des simplicités.
Et en décochant quelques piques.
Une chaise, une table, une bouteille de vin (oui, du
Depardieu), une Gitane grillée et, face à lui, la salle 9 qui a pu lui
poser toutes les questions qu’elle souhaitait. «Faire un festival sur
des films qui dérangent, c’est une grande idée. Mieux que le Festival
de Cannes qui est un marché avec une industrie. J’en ai fait 22. J’y ai
vu des gens sublimes tomber dans l’abîme comme Lelouch…» dit l’acteur avant d’aborder l’actuel 7e art et sa mode des biopics (Grâce de Monaco, Yves St-Laurent – il aime Gallienne) «C’est dépassé et c’est bien pour la télévision. Le cinéma n’a pas assez de couilles.»
Dewaere et Guillaume Depardieu
Le film sur la vie de DSK aussi est venu sur le tapis (rouge, évidemment!) et sur le… ramdam de l’affaire.
«Les médias sont perdus, cherchant le scoop et quel scoop! On a eu des images sans jugement, sans rien mais avec des protagonistes intéressants. Le cinéma est bien au-delà de la réalité. La réalité est pire!»
On attendait forcément une question à propos de Dewaere et on l’a eu… comme on se prend une claque, avec des mots forts et des blancs pour mieux les choisir. «Comme les Pussy Riot, Patrick était victime de la drogue et de l’inceste. Je n’avais des discussions qu’à propos de ça avec lui. Il est mort jeune, il s’est flingué avec une arme offerte par Coluche. Coluche qui lui a dit qu’il était avec sa femme, à La Réunion. Il s’est flingué en l’ayant au téléphone.»
La force du propos a monté d’un cran lorsqu’il a enchaîné avec un parallèle bien plus proche de lui encore. «Patrick était meurtri et Guillaume était en colère. J’ai abusé de lui mais à ma manière, par ma notoriété… Mais je ne vais pas en faire une maladie. Guillaume était un grand poète, il l’est toujours, sa voix est là. En écoutant son dernier disque, personne ne peut donner autant de force de vie. Je suis embarrassé qu’il ne soit pas là mais je suis heureux d’être avec lui tout le temps.»
« Ruquier me fait chier »
Des mots francs, toujours, comme lorsqu’on lui demande d’évoquer sa prestation récente avec Anouk Aimée dans un théâtre parisien. C’est pour cette grande dame qu’il l’a fait. «Je n’ai pas voulu prendre d’argent dans ce pays qui en prend trop aux autres. Quant au directeur du théâtre, Laurent Ruquier, un animateur à la mauvaise haleine, je ne l’ai jamais salué. Il me fait chier, je ne l’aime pas.»
Une chose est certaine: personne n’oubliera ces 45 minutes entre éclats de rire et confidences touchantes à vous mettre les larmes aux yeux…¦
Dewaere et Guillaume Depardieu
Le film sur la vie de DSK aussi est venu sur le tapis (rouge, évidemment!) et sur le… ramdam de l’affaire.
«Les médias sont perdus, cherchant le scoop et quel scoop! On a eu des images sans jugement, sans rien mais avec des protagonistes intéressants. Le cinéma est bien au-delà de la réalité. La réalité est pire!»
On attendait forcément une question à propos de Dewaere et on l’a eu… comme on se prend une claque, avec des mots forts et des blancs pour mieux les choisir. «Comme les Pussy Riot, Patrick était victime de la drogue et de l’inceste. Je n’avais des discussions qu’à propos de ça avec lui. Il est mort jeune, il s’est flingué avec une arme offerte par Coluche. Coluche qui lui a dit qu’il était avec sa femme, à La Réunion. Il s’est flingué en l’ayant au téléphone.»
La force du propos a monté d’un cran lorsqu’il a enchaîné avec un parallèle bien plus proche de lui encore. «Patrick était meurtri et Guillaume était en colère. J’ai abusé de lui mais à ma manière, par ma notoriété… Mais je ne vais pas en faire une maladie. Guillaume était un grand poète, il l’est toujours, sa voix est là. En écoutant son dernier disque, personne ne peut donner autant de force de vie. Je suis embarrassé qu’il ne soit pas là mais je suis heureux d’être avec lui tout le temps.»
« Ruquier me fait chier »
Des mots francs, toujours, comme lorsqu’on lui demande d’évoquer sa prestation récente avec Anouk Aimée dans un théâtre parisien. C’est pour cette grande dame qu’il l’a fait. «Je n’ai pas voulu prendre d’argent dans ce pays qui en prend trop aux autres. Quant au directeur du théâtre, Laurent Ruquier, un animateur à la mauvaise haleine, je ne l’ai jamais salué. Il me fait chier, je ne l’aime pas.»
Une chose est certaine: personne n’oubliera ces 45 minutes entre éclats de rire et confidences touchantes à vous mettre les larmes aux yeux…¦
L'image du jour.
Le nouveau look de Bob et Bobette.
Inscription à :
Articles (Atom)






